CINQUIEME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE, ANNEE LITURGIQUE « B »

(Première lecture : jb7,1-4.6-7, Deuxième lecture :1Co9,16-19.22-23, Evangile : Mc 1,29-39)

La célébration eucharistique de ce dimanche 7 février 2021 a été présidée par le Père Claude JERIA isch. Après la lecture des lectures du jour telles que mentionnées-ci haut, le Père célébrant a procédé à la présentation de son homélie.

 « Comment réagissons-nous après Que nous ayons reçu une bénédiction divine dans notre vie? Notre réaction est-elle pareille ou différente de celle de la belle-mère de Simon?»

En effet, comme le dit l’Evangile de ce jour (Mc 1,29-39), Jésus venait de guérir cette femme et aussitôt, elle se mit à le servir, lui et ses disciples. Pour le père JERIA, cela n’est malheureusement pas le cas dans notre vie. Nous demandons telle ou telle chose au Seigneur, et quand nous le recevons, nous oublions même de reconnaître et remercier la personne de qui nous les tenons.  Nous sommes donc appelés à imiter cet exemple si louable de la belle-mère de Simon, c’est- à -dire savoir remercier le Seigneur pour tous les biens qu’il nous donne. Savoir être reconnaissant envers Dieu. Il faut que nous sachions manifester notre reconnaissance envers le Seigneur en paroles tout comme en actes.

A la lumière des actions du Christ dans l’Evangile de ce dimanche, le missionnaire nous présente, dans son homélie, Jésus qui s’acquitte avec une sainte opiniâtreté de la mission reçue de Dieu son Père qui l’a envoyé annoncer la Bonne Nouvelle du salut, guérir les malades et chasser les mauvais esprits, tout cela en vue de sauver les âmes. Il fait remarquer qu’en plus de la belle-mère de Simon, Jésus se préoccupe également de beaucoup d’autres personnes qu’il guérit sans discrimination aucune. Et nous, en tant que chrétiens, sommes interpelés à être vraiment responsables de nos différentes tâches, chacun dans sa mission respective pour toujours faire comme Jésus : avoir le souci d’un travail bien fait en faveur de tout notre prochain sans distinction aucune.

 Vers la fin de sa méditation, le père Claude a tiré l’attention des fidèles présents à la Messe sur la prière et le service, deux des caractéristiques d’un chrétien et dont le Christ Jésus fait montre dans ce péricope de l’Evangile. Chacun de nous doit se poser cette question : Suis-je profond dans ma prière ou je me contente de simples mots sans profondeur? La Vierge Marie, est notre modèle en ce qui concerne la prière. Elle nous apprend à prier et adorer Dieu. Et à la fin, elle écoute ce que lui dit le Seigneur. A travers la prière, soyons en perpétuel dialogue avec le Créateur. Parlons lui comme un ami qui parle à son ami ou un enfant qui parle à son parent.

« Celui qui veut devenir grand parmi vous, sera votre serviteur, celui qui veut être parmi vous le premier, sera l’esclave de tous » (Mc 10,43-45). C’est en ces termes que le célébrant du jour nous a invité à servir Dieu et le prochain avec un cœur sincère en nous laissant inspirer par le Christ qui, guérissant les infirmités de toutes les personnes, a fait preuve d’un amour ultime envers les hommes que nous sommes. Pour clore, le Père JERIA a émis le vœu de voir des chrétiens en général, et les catholiques en particulier, cultiver un sens profond de la prière et du service pour la plus gloire de Dieu et le salut de nos frères et sœurs.

NTAGISHA Gaetano