Père Célébrant: Père Marcien Ndayizeye

Chorale : Sainte  Maria Goretti

Lectures : 1) 1Rois 3, 5.7-12

2) Epitre de Saint Paul Romains 8, 28-30

3) Evangile  selon Saint Matthieu 13,44-52

Dans la deuxième messe du 26 Juillet 2020, le Père célébrant, Père Marcien Ndayizeye, a commencé la célébration eucharistique en annonçant qu’on est venu avec une grande joie pour glorifier notre Seigneur. C’est un bon moment pour faire une introspection pour voir ou on en est avec notre conversion, tout en étant avec notre Mère, la Vierge Marie. Il a aussi fait savoir qu’on est avec la Chorale  Sainte Maria Goretti  qui célébrait son 12ème anniversaire.  Cette Chorale commencée sous l’initiative du Révérend Père Evode Bigirimana il ya douze ans et qui était composée à l’époque des enfants, aujourd’hui elle s’est scindé en quelques sortes deux chorales : celles des grands (aujourd’hui) et celle des plus petits. C’était une occasion de remercier cette Chorale non seulement pour les 12 années qu’elle vient de passer  aidant dans la célébration eucharistique et dans la glorification de Dieu, mais  aussi pour son apport dans l’encadrement de petits enfants dans l’église pendant la messe, puisque ceux qui aident dans ce travail font partie de cette même chorale. Père Marcien n’a pas oublie de remercier les parents de ces enfants qui les ont envoyés pour qu’ils grandissent devant Dieu.

Dans son homélie, Père Marcien Ndayizeye a fait savoir que les lectures du jour nous appellent à savoir l’essentiel dans notre vie. Il faut savoir que quoi qu’on fasse, on rendra compte un jour.  Il faut aussi bien réfléchir avant de faire quoi que ce soit dans notre vie, distinguer le mal du bien, comme  Le Roi Salomon  qui a su faire un bon choix devant Dieu.  Salomon aurait demandé  à Dieu une grande longévité de son règne, il aurait eu raison de demander à Dieu l’extermination de ses ennemis, comme Israël avait beaucoup d’ennemis, mais l’essentiel dans sa vie était bel et bien la sagesse pour bien guider le peuple de Dieu. Salomon ne s’est pas précipité, tout en étant poussé par les sentiments humains, mais il est entré dans son cœur, a fait un discernement, et a fait une prière qui vient du cœur non pas poussé par ses sentiments humains.

Celui qui a Dieu, il a tout, c’est la plus grande richesse.  Il faut faire une introspection profonde et bien voir ce que nous demandons à Dieu.  Chacun de nous a sa prière.   Est-ce que nous ne demandons pas que nos différents chefs périssent, ou qu’ils soient chassés au travail pour que nous les remplacions? Il faut méditer sur nos prières  dans notre vie vraiment. Ceux qui ont des cabinets médicaux et pharmacies, ne prient-ils pas Dieu pour qu’il y ait beaucoup de malades pour avoir beaucoup de clients et d’argent. Ceux qui ont de pompes funèbres ne  sont-ils pas mécontents quand il n’ya pas beaucoup de morts. Les avocats ne prient-ils pas qu’il y ait beaucoup de litiges et conflits entre les gents pour avoir beaucoup de clients? Même devant nos intérêts, il faut  penser au bien des autres dans nos prières, il faut prier pour la paix des autres. Donc la plupart des fois nous faisons de mauvaises prières.  D’autres fois nous oublions d’honorer nos promesses à Dieu, au cas où il exauce nos prières.  Il y a des gens qui demandent à Dieu des enfants mais ces enfants même deviennent des obstacles dans leur prière par après. Il ya des gens qui demandent à Dieu du travail disant qu’ils donneront en offrande à Dieu leur premier cumule de salaires, mais quand ils sont payés, ils font d’abord la liste de leur besoins.

Ayons Dieu dans notre cœur quand nous prions, n’allons jamais loin de Dieu dans nos prières, en mettant devant Dieu seulement nos volontés et nos intérêts. Cherchons toujours les biens du ciel, et ne laissons jamais les richesses de cette terre  dominées notre cœur. Souvent nous cherchons les plaisirs de notre chair et de notre vie sur terre. Voyons que dans les prières que nous adressons à Dieu, il ya la place des autres, le bien des autres. Jésus dans l’évangile nous donne trois paraboles nous montrant ce qu’il faut chercher dans la vie.  Et dans Matthieu 15, Jésus nous montre  ceux qui hériteront le Royaume des cieux. Il faut toujours penser aux affames, aux malheureux, aux prisonniers, etc. Jésus nous exhorte au commandement d’amour. Nous ne pouvons pas recevoir le grand  trésor de la parole de Dieu sans être de bons disciples  et témoins d’amour de Jésus.  Dans notre recherche du Royaume des cieux, nous devons rester à l’écoute de Dieu quand Il nous demande : Qu’est-ce que tu veux que je fasse pour toi? Il faut aussi rester à l’école d’amour, aimer notre prochain. Nous devons aussi avoir un cœur pur pour pouvoir recevoir les biens que Jésus nous donne sans cesse.

Le Père Marcien Ndayizeye a clôturé son homélie, en exhortant les Chrétiens  à méditer sur l’amour de Dieu pour nous, que Dieu veuille toujours sur nous, pour l’adorer toujours en toute confiance, non pas seulement puisque nous avons de problèmes; mais il faut garder un dialogue avec Dieu comme notre Père qui nous aime, en lui montrant ce qui est bon mais aussi ce qui n’est pas bon. Montrons à Dieu où nous habitons et notre pays, c’est comme ça qu’on sera en train de répandre son Règne.

Il est important de signaler que le temps des offrandes a été un bon moment pour la Chorale Sainte Maria Goretti pour rendre grâce à Dieu en offrant de signes visibles dont, à part la croix et les Saintes offrandes (le Pain et le Vin), les douze bougies qui étaient le signe de ses douze ans de mission, mais aussi les douze ans qu’a vécu sur terre sa Patronne Sainte Maria Goretti.

Comme c’était le dernier dimanche du mois, la messe s’est clôturée par une procession au Sanctuaire de la Paix et de la Réconciliation, où le Père Célébrant et ses co-célébrants, le Père Jean Bosco HABONIMANA et l’Abbé Tarcisse, ont donné la bénédiction solennelle aux Chrétiens.

Fulgence Ndayizeye