La branche des académiciennes du Mouvement apostolique de Schoenstatt a reçu le dimanche 12 mai, six candidates, qui se sont fait publiquement inscrire dans le Mouvement et devenir de ce fait de vrais membres en prenant des  foulards.

Les cérémonies se sont déroulées dans une messe qui a commencé 12heures dans le Sanctuaire Marial au Mont Sion Gikungu. Comme introduction, le célébrant Abbé Raymond a signalé que le quatrième dimanche de Pâques est la journée internationale des vocations et c’est la joie d’accueillir ces nouveaux apôtres : « Aujourd’hui, c’est la journée de la vie missionnaire et nous allons prions pour cela. Je suis heureux de recevoir ces candidates. »

Dans son homélie, il a dit que les disciples de Jésus n’ont reçu la force qu’après sa mort, et n’avaient peur de rien, même pendant leurs malheurs, ils restaient heureux et courageux. Les apôtres Paul et Barnabé sont allés dans la synagogue le jour du Sabbat, non pas pour prier le sabbat, mais pour rencontrer les juifs, eux qui prient le sabbat afin de leurs parler de Jésus.

Selon le célébrant, la vie missionnaire a commencé le jour où Paul et Barnabé sont allés annoncer la bonne nouvelle aux païens. « Prions pour les missionnaires : les Prêtres et les consacrés et prions aussi pour ceux qui se préparent à cette vie, a-t-il insisté. Il a ajouté que chacun a été choisi pour annoncer la bonne nouvelle de Jésus sans crainte et ceux qui y arriveront auront une récompense. « Pour cette raison, a-t-il dit, nous sommes appelés à rester prêts et courageux.

Après l’homélie, il a invité les candidates à s’approcher de l’autel et il a signifié tous les symboles et couleurs se trouvant sur le foulard qu’elles vont mettre : la couleur bleue est le symbole de la Reine très chaste, le jaune est le symbole de l’apostolat d’un schoenstattien dans l’Eglise, le couleur blanche est le symbole de la sainteté. Sur le foulard, il y a aussi la croix, symbole du salut.

Les candidates ont fait alors quelques prières avant de recevoir les foulards. Toute l’assemblée applaudit et les nouvelles schoenstattiennes  font une prière de remerciement.

Après la messe, une a manifesté sa joie : Je suis vraiment heureuse ! Dès maintenant, je suis comptée parmi les enfants chéris de Marie et je ferai le tout possible pour lui rester fidèle.”

Ce qui lui rend si joyeuse encore, c’est d’être membre de la « famille du calice », l’autre nom de la branche des académiciennes.

Signalons que cette branche regroupe tous les schoenstattiennes qui ont fréquenté les Universités.

Brigitte IRAKOZE