Katia NIYOMUGISHA témoigne :

« Je suis né le 28 avril 1994 à Mwaro. Maintenant j’ai l’âge de mon Sanctuaire. Depuis mon enfance, j’entendais parler de Mont Sion Gikungu à Bujumbura. Je nourrissais chaque fois en moi l’ambition d’être un jour à ce lieu. J’imaginais que c’est le Mont Sion dont nous parle la Bible. Je suis devenue schoenstattienne en 2004 et le vocable « Sanctuaire » revient chaque fois dans les enseignements pendant les réunions du mouvement, mais moi je ne comprends pas ce que c’est. Je disais souvent aux compagnons membres du mouvement de faire la description du Sanctuaire. Quelque me donne la photo, j’ai regardé mais pas absolument d’idée.

 J’ai eu la chance de venir continuer mes études à Bujumbura et ça a été l’occasion pour moi de visiter l’endroit de mes rêves. Le premier jour que je suis venue  au Sanctuaire en 2010, j’ai fait seulement une prière de contemplation. Dans le Sanctuaire, j’ai regardé attentivement comment est construit l’autel et j’ai rendu gloire à Dieu. J’ai pu regarder comment est tout la pelouse de devant le Sanctuaire, la propreté caractérise l’endroit. J’ai observé le mouvement intense des pèlerins de temps en temps et j’ai déclaré dans mon cœur : « Il est grand le Seigneur ! » 

J’ai continué depuis ce jour-là  à faire des pèlerinages au Sanctuaire. Un jour, mon Papa tombe gravement malade et il se retrouve dans le coma. Avec foi et espérance, je suis venue prier pour lui. Après un moment suffisant de prière, je suis rentrée avec la joie au cœur. Arrivée à la maison, la première chose qu’on m’a dite est qu’ils ont reçu le coup du téléphone midi, leur disant que le père a retrouvé la vie est qu’il est rétabli. C’est à la même heure que j’ai quitté le Sanctuaire. J’ai loué l’éternel. Il y a d’autres choses reçues de Jésus dans le Sanctuaire  que je ne peux pas détailler, tout simplement, ce dont je suis sûre, le Sanctuaire est le lieu de grâces et de bénédictions. L’histoire est vraie. Alors moi aussi comme Marie je dis : « Le Puissant fit pour moi des merveilles ; saint est son nom. »

Brigitte  IRAKOZE

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