Depuis octobre 2018, le Sanctuaire Marial de Schoenstatt Mont Sion Gikungu est dans l’année jubilaire dans laquelle ce dernier va célébrer ses 25ans d’existence. C’est dans cette même année pendant laquelle le Sanctuaire Marial Reine de Confiance de Mutumba, le premier Sanctuaire marial de Schoenstatt au Burundi, va souffler ses 50bougies.

Tous les pèlerins en général et les schoenstattiens en particulier sont dans la joie et ils se pressent pour amasser les dons et grâces du Seigneur pendant cette année jubilaire. C’est une année de grâces et de bénédictions.

Le mouvement des pèlerins qui s’observe ces jours au Sanctuaire montre qu’il y a quelque chose à laquelle ils se préparent. Bien évident la période du carême pendant laquelle est toute l’Eglise entière, mais aussi cette année jubilaire dans laquelle les schoenstattiens ont fait leur le Sanctuaire.

Un des pèlerins sous couvert d’anonymat, rencontré dans les enceintes de Mont Sion ce vendredi le 5avril nous dit qu’il a pris une décision de venir dans le Sanctuaire autant de fois qu’il le peut : « J’ai déjà compris  ce que c’est jubilé. C’est rendre grâce. Pour moi, le Sanctuaire a été la source de tous les bienfaits, non pas pour cette année seulement mais pendant toute la période depuis que j’ai connu l’endroit et que j’ai commencé à fréquenter le lieu.

Le Rectorat du Sanctuaire a solennellement ouvert cette année jubilaire en octobre 2018. Ce pèlerin salue l’initiative : « Guidés par l’Esprit Saint, ils nous ont donné une occasion favorable pour prier et remercier le Seigneur. »

Ce dernier ajoute que le Sanctuaire est venu comme une réponse à quelques défis et problèmes familiaux : « Quand dans un couple chrétien advient un malentendu ou un mécontentement, les concernés se fixent  rendez-vous au sanctuaire. Ils prennent un temps de dialogue devant la mère de Dieu et son Fils chéri, comme ça, ils retournent aisément, joyeusement. »

Ce fidèle qui assure qu’il a déjà vu se manifester la beauté du Tout Puissant dans sa vie, fait appel à d’autres chrétiens : «Ne laissez pas le mal et les peines vous tourmenter, venez au Sanctuaire, le consolateur est là ! Il vous attend.

Il a clôturé la conversation en disant que lui et les siens attendent impatiemment le grand jour de la célébration du jubilé.

 

Brigitte IRAKOZE

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