Le Sanctuaire Marial de Schoenstatt Mont Sion Gikungu  se prépare pour fêter très prochainement l’anniversaire de 25ans d’existence. Son intérieur et son extérieur sont riches en signe et en symboles. Depuis l’entrée de Mont Sion jusqu’à l’intérieur du Sanctuaire, on en trouve beaucoup avec moins au pas d’explication. Mieux alors est de faire connaitre aux pèlerins la signification et l’importance de ces derniers.

Après avoir franchi le portail de Mont Sion, quand on ne prend pas le chemin marial qui fait arriver au Sanctuaire, on peut emprunter un autre accotement, avant de s’engager  sur les escaliers qui montent vers l’Eglise de la Sainte Trinité ou vers la petite chapelle. Là, on voit au pied de L’Eglise, une forme de grotte avec quatre pierres

Trois pierres comme piliers qui rappellent la structure trinitaire de tout ce qui existe dans la vie quotidienne de tout un chacun, et l’autre avec la forme d’une croix.

Ces trois pierres cohérent avec le nom de l’Eglise et rappellent aussi le triangle moral dans le Mouvement Apostolique de Schoenstatt, qui enseigne : être vrai, être juste et payer le prix comme vertus, et aussi le triangle mystique avec sur les sommets : la foi, l’espérance et l’amour. Tout cela est à la base de l’existence, la maturité et la dignité humaine.

La pierre à la forme de la croix fait penser automatiquement à la croix de Jésus et c’est aussi la souvenance du salut. Plus qu’ordinaire, cela rappelle la croix d’unité qu’on rencontre dans le Sanctuaire, l’unité par excellence, qui existe entre Jésus et sa chère Maman.

Quelle est l’importance de ce symbole pour les Pèlerins ?

Ce symbole est très pertinent pour tous ceux qui viennent prier le dimanche en particulier et tous les pèlerins en général. C’est un rappel aux fidèles qu’ils entrent dans le temple du Dieu Trinitaire et qu’ils sont de ce fait invités à devenir les icônes de la Sainte Trinité et comme Marie devenir les récipients de l’Esprit Saint qui nous unit au Père et à son Fils Jésus christ. C’est aussi un rappel à tout pèlerin qu’il est Temple de Dieu, le temple vivant.

 

Brigitte IRAKOZE

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