Au Mont Sion Gikungu, la célébration eucharistique du 24 février 2019, septième dimanche du temps ordinaire a été spéciale pour les fidèles qui ont effectué le pèlerinage dans l’objectif de clôturer le mois avec la Mère de Dieu, et plus spéciale pour les deux groupes apostoliques, la chorale Saint Martin et les servants de messe qui remercient le Seigneur.

Après le son des cloches, les servants de la Messe devant, les bougies dans les mains, suivis par les choristes, ils commencent en chantant, une procession depuis la sacristie vers l’Eglise de la Sainte Trinité, où ils sont attendus par des milliers de fidèles. La chorale Saint Martin fête son 17ème anniversaire d’apostolat au Sanctuaire. Quant aux servants de la messe, ils ont allumés les bougies comme signe qu’ils entrent solennellement dans l’année jubilaire de 25 ans de leur apostolat, étant donné que leur groupe avait vu le jour en 1994. Ça a été aussi l’occasion d’accueillir les  neuf nouveaux.

Homélie

Dans son homélie, le Père Longin NTIRANYIBAGIRA qui a dit la messe  s’est focalisé sur la parole du jour pour expliquer aux fidèles comment traiter l’ennemi. «  As-tu les ennemis ? Si tu en as, comment tu les prends ? Quelle place leurs donnes-tu ? » Voilà la première question qui a été posée aux fidèles. « Comme le Seigneur nous le demande aujourd’hui, a-t-il ajouté, nous sommes appelés à non seulement bénir  nos ennemis, mais aussi prier pour eux.

Selon lui, ce n’est pas chose facile, mais qui arrive à ce stade, manifeste qu’il a compris ce que c’est et à quel degré s’élève  l’amour de Dieu dans sa vie. Nos ennemis sont d’après le célébrant malheureux, ils sont dans des pièges et par après ils piègent les autres : « c’est toi qui donne la puissance à ton ennemi de te faire du mal. Soit libre au nom de Jésus et retire de lui cette puissance de te faire du mal. T’es le libérateur de ton ennemi. »

Il a ainsi expliqué la valeur qu’à celui qui tourmente son prochain : « Mon ennemi doit avoir la valeur devant moi, comme aussi le pécheur reste avec sa valeur devant le Créateur. »

Jésus a porté tous les malheurs et de ce fait, il a libéré son peuple de tous leurs malheurs. «  Notre liberté est sur la croix de Jésus, a-t-i martelé. Chaque fois que nos malheurs ne s’orientent pas vers les malheurs qu’avait subis Jésus, nous serons en train de lui signifier qu’il n’a rien fait en peinant. Selon le Prêtre, l’Evangile du jour met sur la balance la chrétienté de tout un chacun. C’est Jésus qui montre le chemin sûr, et il permet  la récompense. « Que chacun de nous prenne sa décision de suivre et d’imiter le Christ, a-t-i dit.

Après la profession de la foi, il a invité les jeunes qui ont été choisis pour être parmi les servants de la messe, après toute une année de formation à s’approcher de l’autel. Il a prononcé des prières pour ces garçons, avant de bénir les habits qu’ils vont désormais porter pendant leur apostolat. Après avoir bien mis, ils ont fait une prière. Le célébrant leur a beaucoup félicité.

Les gradins de tout autour de L’Eglise ont été aussi occupés non comme à l’accoutumée à cause du soleil accablant ou bien la pluie, signe marquant bon atmosphère. Après la bénédiction, tous les fidèles ont été priés de faire une procession vers le Sanctuaire comme ils le font chaque dernier dimanche du mois. Ils ont répondu massivement à cet appel, les choristes ont entonné des chants de louanges à Marie. Arrivés au Sanctuaire, diverses intentions ont été prononcées, surtout celles des choristes et des servants de la messe. Comme symbole de remerciement, la chorale Saint Martin a offert à la Mère Trois fois Admirable un bouquet magnifique.

La bénédiction spéciale  de fin du mois a été donnée par le Père Longin pour clôturer les cérémonies à 13heures.

 

Brigitte IRAKOZE

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