La commission action-carême de Mont Sion Gikungu a fait l’aumône à des mamans qui assurent l’entretien de l’Église, du Sanctuaire et ses alentours.

Le lundi 31 décembre 2018 a été une journée spéciale pour les dames Bateramirakirimba. Dans la paillote d’à côté de l’entrée principale de Mont Sion, elles étaient heureuses. Les unes débout derrière la paillote, elles sont en train de voir si les vêtements leurs vont bien, d’autres attendent qu’ils soient régularisées. La présidente de la commission distribue à chacune un pagne et une blouse.

MISAGO Janvière: »je suis heureuse »

Sur leur visage, la gaité se laisse lire. MISAGO Janvière, une septuagénaire que nous avons rencontrée à côté de la paillotte nous a manifesté sa joie. « Je suis totalement heureuse. On nous a remerciés parce que nous faisons ici la propreté. » Cette vieille  dame nous a dit qu’elle manque même les termes en guise de remerciement, qu’elle est seulement dans la joie. Mais aussi elle demande quelque chose : « Qu’ils se souviennent  davantage de nous chaque fois afin que nous puissions continuer notre travail étant à l’aise. »

La commission action-carême a vu le jour en 2014 comme nous l’a dit BUHANGARE Dorothée sa présidente, elle nous a dit aussi la mission de  cette dernière : «  Nous sommes invité à assister les nécessiteux surtout les prisonniers et les malades. »

Pour elle, on ne peut pas aller assister ceux qui sont loin alors que les siens sont dans la situation de besoin. «  C’est pour cela, a- t-elle dit que nous avons jugé bon faire quelque chose à nos mamans qui nous aide ici pour maintenir la netteté, parce que elles aussi sont des indigentes ».Elle a continué en disant que c’est dans l’objectif de souhaiter à ces dames un Joyeux Noël, en leurs donnant un nouveau vêtement. « Même si nous avons déjà fêté Noël, nous sommes encore dans la marge »

Et sur la question de savoir quand et combien cet acte est organisé, Dorothée nous a répondu : «  c’est un acte charitable de tous les jours, mais nous le faisons de plus pendant la période de carême ». Elle nous a dit que ce qu’on leurs donne peut varier : « Aujourd’hui nous leurs donnons des vêtements mais des fois, elles reçoivent la nourriture »

                                                        Brigitte IRAKOZE

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