Le dimanche 23 décembre, le Sanctuaire Marial de Schoenstatt Mont Sion Gikungu a célébré le quatrième dimanche de l’avent. Accompagné par l’Abbé KAGIYE Apollinaire, le Père Félicien NIMBONA a présidé l’Eucharistie.

Dans l’Eglise de la Sainte trinité, il était 9heures. Les fidèles priaient le chapelet, d’autres se hâtaient d’arriver pour ne pas être en retard dans la Messe de 9heures et demie. Le premier dimanche de l’avent, on avait allumé la première bougie, le deuxième dimanche, la deuxième bougie, le troisième dimanche, la troisième bougie et  pour ce quatrième dimanche, on avait allumé la quatrième bougie.

« Il ne nous reste que peu de temps  avant la célébration de Noël. Les paroles d’aujourd’hui nous préparent d’avantage pour mieux comprendre ce que c’est la naissance de Jésus. » Tels sont les propos du Père Félicien en guise d’introduction.

Le Père Félicien NIMBONA

Dans l’homélie, il a rappelé que Dieu fait souvent des miracles à partir de simples choses. Jésus était né dans une cité  inconnue, qui était méprisée. Comme l’avait montré Michée  dans son chapitre 5,1-4, c’est Bethléem qui va mettre au monde celui qui doit régner sur Israël. Il a montré que malgré qu’elle fût étrangère, Luth a été dans la généalogie de Jésus parce que David a été le descendant de Luth. Cela montre a-t-il dit que le Christ Jésus était venu non seulement pour les autochtones  mais aussi les étrangers. Le seigneur avait choisi une Simple Mère de Nazareth pour lui donner la chair. C’est ainsi alors que Jésus avait donné son corps comme Sacrifice.

Revenant sur la deuxième lecture du livre des hébreux dans le chapitre 10,5-10, il a posé cette question : « pourquoi Dieu n’avait pas voulu les sacrifices ? Isaïe dans son chapitre 1,11-20 répond à cette question. Les Israélites, a dit le Père Félicien avaient une mauvaise habitude de venir dans le temple du seigneur mains et cœur sales. Même celui qui venait d’assassiner son prochain offrait un sacrifice. Le seigneur écoute en aucune façon les prières des hypocrites. Le célébrant a alors demandé : « Et nous autres, avec quels cœurs nous nous présentons devant le Seigneur ? » Pour lui, tuer ne pas seulement prendre la machette et égorger  quelqu’un, même la langue peut tuer. Mais il tranquillise en rappelant que Jésus est venu pour nous tous, malgré nos actes ignobles. Il n y’a plus de péché impardonnable devant le Seigneur, a-t-il signalé, l’important est de l’approcher.

La visite de Marie chez Elisabeth nous enseigne beaucoup a signalé le prêtre. «  Marie a reçu le Seigneur en elle  juste après l’annonciation de l’ange Gabriel. Voilà qu’elle partît chez sa cousine lui annoncer cette bonne nouvelle. Selon lui, celui  qui a reçu le Seigneur  ne reste pas dans la solitude, mais il sentit la joie de vivre dans la famille avec les autres .Celui qui a reçu le Christ enlève les barrières et détruit les murs qui le différencient des autres. Celui qui a reçu le Seigneur  adopte un nouveau langage ». Il a terminé en invitant  tout un chacun de détruire le cœur de haine d’ouvrir le cœur pour laisser entrer le Christ. La messe a été clôturée dans la joie malgré le ciel nuageux.

Brigitte  IRAKOZE

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