Père Léonce NTAKIRUTIMANA

La Messe dominicale de la 32e semaine du temps ordinaire a été célébrée au Sanctuaire marial de Schoenstatt Mont Sion Gikungu. C’était ce dimanche 11 novembre 2018 à 9h30, sous la direction du Père Léonce NTAKIRUTIMANA et la Chorale Saint Martin a assuré l’animation . La 1re lecture du premier livre des Rois, chapitre 17,10-16 ; la 2e lecture de la lettre aux Hébreux, chapitre 9,24-28 et l’Evangile de Jésus selon Saint Marc, chapitre 12,38-44.

En introduisant cette célébration eucharistique, le P. Léonce a rappelé le parcourt de Jésus dans les Evangiles des semaines passées : « Jésus était sur le chemin vers Jérusalem . Aujourd’hui, il est déjà arrivé au temple ». Il a ajouté que : « le Christ nous enseigne l’amour les uns envers les autres . »

« Aimer c’est se sacrifier ; c’est tout donner » voilà les mots qui ont commencé l’homélie du Père Léonce. Selon ce prêtre, les veuves dont nous parlait la 1re lecture et l’Evangile ont quelques ressemblances mais aussi il y a ce qui les différencient. En ce qui est de la différence, la femme de l’Ancien Testament était païenne tandis que celle du Nouveau Testament avait vu et connu Jésus . La ressemblance est que toutes étaient des veuves. En plus tous étaient généreuses. : « La femme de la 1re lecture ne connaissait même pas Dieu ; mais voilà qu’elle accepta de donner ce qui lui restait comme pitance » a dit Père Léonce. « La veuve dont nous a parlé l’Evangile a pu donner tout ce qu’elle possédait . Ce n’était pas beaucoup mais c’était la totalité de son avoir » ajouta-t-il .La Vierge Marie est la 3e femme d’après le Père NTAKIRUTIMANA. Parce que, elle aussi, a donné toute sa volonté d’abord  mais aussi elle n’a pas hésité à donner son fils.

Il a continué en disant que le geste de ces veuves est comme une clé qui nous aide à comprendre cet amour qui se donne.  « Nous avons Jésus comme exemple, lui qui s’est donné corps et âme jusqu’à verser la dernière goutte de son sang » a-t-il poursuivi.

Venir à la Messe ; c’est répondre à l’appel du Christ qui nous invite pour manger et boire avec lui. Pour cela,  « Nous ne devons pas venir mains vides dans la maison de Dieu » a signalé Père Léonce . Selon lui, ce ne sont pas les offrandes qui manquent : nos corps et nos âmes, nos joies et nos peines, nos besognes quotidiennes ou nos récoltes.

Revenant sur la prière enseignée par Jésus (NOTRE PERE) ; P. Léonce a insisté sur ce pardon envers ceux qui nous ont fait du mal : « le pardon est très essentiel pour que nos offrandes soient accueillies devant le Seigneur comme le dit Jésus » . « Avant d’apporter ton offrande sur l’autel, fait la conciliation d’abord »

Brigitte IRAKOZE

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