La deuxième messe de ce troisième dimanche de carême a été célébrée par l’Abbé Noël NTIRANDEKURA. Les Saintes Ecritures du jour ont été tirées du livre de l’Exode (Ex 17, 4-7), de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains (Rm 5, 1-2.5-8) et de l’Evangile de Jésus Christ selon saint Jean (Jn 4, 5-42).

Dans son homélie, l’officiant a commencé par rappeler les fidèles que l’Eglise est en train de célébrer le troisième dimanche de carême. Pour lui, cette période est un moment opportun de conversion, offert à tout chrétien le désirant afin de se réconcilier avec Dieu.

A quelques semaines de la célébration de la fête de Pâques, l’Abbé Noël a insisté sur le psaume responsorial (Psaume 94) en son verset qui invite les fidèles à ne pas fermer leur cœur mais à écouter plutôt la voix du Seigneur. Le choix du verset réside au fait qu’il a beaucoup de ressemblances avec la première lecture selon laquelle le peuple juif n’a pas écouté la voix du Seigneur et les conséquences ont été désastreuses pour eux. Ledit verset, a poursuivi l’Abbé, a un rapport aussi avec l’Evangile du jour qui porte sur la conversation de Jésus et la femme Samaritaine. Celle-ci, comme c’est mentionner dans cet évangile, a bénéficié de cet échange la guérison corporelle et spirituelle. Elle est devenue ainsi l’apôtre de Jésus et s’est chargé de l’annoncer dans son village. L’Abbé nous a invités à prier les uns pour les autres afin que Dieu nous donne ce don de l’écouter. Ne pas écouter la voix du Seigneur nous amène de sérieux problèmes, nous laisse dans la confusion totale. Que Dieu nous aide à intérioriser sa Parole et à marcher selon ses directives afin d’accomplir sa volonté qui est toujours salutaire pour nous.

Après, l’Abbé Noël est revenu sur la première lecture en montrant que c’est grâce à Dieu, à sa main puissante et invincible, que les israélites ont pu quitter l’Egypte. Pris de compassion, après avoir vu toutes les souffrances qu’ils y ont endurées, Dieu les a délivrés de tous les maux : ils se sont toujours souvenus qu’ils ont traversé la mer rouge après que Dieu a tari cette dernière. Cela a été un miracle qui les a ébahis et les israélites ne sont pas restés indifférents parce qu’ils se sont mis à louer Dieu par des chants de louange.

Pour conclure, l’Abbé a conseillé aux chrétiens de toujours avoir confiance en Dieu et à ne pas céder aux lamentations comme le cas des israélites après la traversée de la mer rouge. Ils ont oublié tout ce que Dieu a fait pour eux.

Germain NAHIMANA