La messe de ce dimanche 15 septembre 2019 à 9 heures 30 minutes a été présidée par le Père Longin NTIRANYIBAGIRA accompagné de Père Marcien NDAYIZEYE et de deux de trois futurs diacres et a été animée par la chorale Sancta Maria qui célébrait son quinzième anniversaire au service de la louange. On le remarquera d’ailleurs plus tard au moment de l’offertoire quand le vice-président de la chorale a offert une bougie et une choriste qui a débuté avec cette dernière un bouquet de fleurs à la Vierge Marie en guise de remerciement. 

Après avoir salué l’autel par une inclination profonde pour exprimer leur vénération, les deux pères ont ensuite baisé l’autel et Père Longin a encensé l’autel. Lorsque le chant d’entrée est fini, le célébrant, debout à son siège, afait le signe de la croix avec toute l’assemblée. Il a annoncé aux fidèles que ce dimanche, l’église entière célèbre la fete de Notre Dame des douleurs mais que le Sanctuaire marial la célèbrera ce lundi 16 septembre à 17 heures au Sanctuaire.

La première lecture, suivie du psaume responsorial qui fait partie intégrante de la liturgie de la Parole, a été tirée du livre de l’Exode et la deuxième lecture de la première lettre de saint Paul apôtre à Timothée et l’évangile de Jésus Christ selon saint Luc que les fidèles ont acclamé à sa fin en reconnaissance que le Christ leur parle.

Le Prédicateur a subdivisé, dans son homélie, l’évangile du jour en trois parties. Celle de la brebis perdue, celle de la pièce d’argent perdue et enfin celle de l’enfant parti dévoré tous ses biens avec des prostituées qui finira par revenir chez son père. La première lecon a tiré de cet évangile, a déclaré Père Longin, concerne la réaction des humains quand ils viennent de perdre quelque chose. Au lieu de dire je viens de perdre quelque chose, ils disent : « on vient de me voler quelque chose ». 

Automatiquement, quelqu’un, meme si il n’est pas cité, est accusé directement ou indirectement de ce vol. Que cet évangile nous serve donc d’exemple, a-t-il poursuivi. Les raisons sont souvent nombreuses : la poche qui est trouée, l’oubli, la fatigue de la brebis, la distraction, … Prenons pour exemple cette dame de la bible qui s’est mise à chercher partout sa pièce d’argent et celui de ce bon berger. Elle a fouillé, cherché sans relache jusqu’à ce qu’elle trouve ladite pièce. Elle n’a accusé personne et a partagé sa joie avec les autres après avoir retrouvé ce qu’il a perdu. De meme pour cet enfant qui a gaspillé toute sa richesse pour rentrer main vide, la réaction de son frère nous concerne aussi. On peut se poser ces questions :Y a-t-il dans mon cœur un véritable désir d’aider mon prochain en difficulté, ou seul ce qui m’arrive à moi est-il important à mes yeux ? Et de plus, suis-je capable de faire partager la joie autour de moi et de participer à la joie des autres, ou mon cœur est-il tellement fermé au point de n’être sensible qu’à mes propres plaisirs égoïstes ? 

Que l’évangile d’aujourd’hui nous serve de modèles a-t-il conclu.

Germain NAHIMANA